Besoin de renseignements sur les caractéristiques d’un produit, d’une installation, d’un devis ou tout simplement de fixer un rendez-vous.
L’eau devient le sujet du SPACE 2026. Chez nous, c’est notre coeur de métier depuis quinze ans !
Pour sa 40e édition, le SPACE a choisi la gestion de l’eau comme fil rouge. Ça tombe bien : le traitement physique et naturel de l’eau en élevage, c’est notre métier depuis le premier jour. Rendez-vous du 15 au 17 septembre à Rennes, hall 4, stand C90.
Le SPACE fête ses 40 ans et met l’eau au coeur des préoccupations des éleveurs
Rennes, du 15 au 17 septembre. Près de 900 exposants inscrits, dont 280 venus de l’étranger. Deux races à l’honneur, la Rouge des Prés et la Normande !
Mais la vraie nouveauté de cette édition, c’est le thème retenu pour l’Espace pour Demain : « L’EAU à la source de l’élevage ! ». Trois volets sont prévus, avec une zone d’exposition, des ateliers techniques et un forum où se tiendront trois débats : le partage de la ressource, la qualité de l’eau, et les besoins propres aux élevages.
On attendait ça depuis longtemps.
Pendant des années, quand on présentait notre travail sur les salons, il fallait d’abord expliquer pourquoi on venait parler d’eau à des éleveurs. Le sujet était considéré comme secondaire, quelque part entre la plomberie et l’intendance. Cette année, c’est le salon lui-même qui pose la question. Ça change la conversation.

L’eau, ce levier qu’on ne regarde pas

Sur une exploitation, l’eau est partout. Abreuvement, lavage de la salle de traite, nettoyage des installations, refroidissement. C’est un intrant au même titre que l’aliment.
Sauf qu’on ne la pilote pas comme un intrant.
Une ration est calée au gramme près. On connaît son coût, sa composition, ses effets. L’eau, elle, arrive, on ouvre le robinet et elle sort. Tant qu’elle sort, il n’y a pas de sujet.
Dans les échanges que nous avons avec les éleveurs, trois choses reviennent quand même.
Une ressource qui se tend
Les épisodes de restriction se multiplient d’une année sur l’autre, et la question du partage de l’eau entre usages agricoles, industriels et domestiques devient structurante pour les exploitations. Elle constitue l’un des trois débats programmés à l’Espace pour Demain.
Une qualité qui dépend de l’origine
Réseau, forage, captage privé : la composition varie fortement selon la source. Dureté, teneur en minéraux, charge organique, présence de fer ou de manganèse. Deux exploitations voisines peuvent présenter des profils d’eau très différents. Beaucoup ne disposent pas d’une analyse récente.
Un réseau qui s’entartre
C’est le sujet sur lequel nous travaillons. L’entartrage des canalisations, les dépôts dans les abreuvoirs et l’encrassement des équipements de lavage constituent des coûts diffus. Ils n’apparaissent sur aucune facture unique et se répartissent entre interventions de maintenance, pertes de débit, renouvellement anticipé de matériel et temps de main-d’œuvre.
Le traitement physique de l’eau en élevage : définition et distinctions
Le traitement physique de l’eau désigne un procédé qui agit sur l’eau par voie mécanique, sans ajout de produit chimique et sans modification de sa composition. Il ne suppose ni consommable, ni entretien, ni rejet.
Deux distinctions permettent de le situer par rapport aux approches plus répandues.

Les techniques traditionnelles et notre alternative
La filtration retient physiquement les particules en suspension. Elle repose sur une cartouche ou un média filtrant, donc sur un consommable à remplacer à intervalles réguliers et de l’entretien.
Le traitement chimique introduit une substance dans l’eau. Il en modifie la composition, génère un rejet et nécessite un réapprovisionnement du consommable.
Le traitement physique ne relève d’aucune de ces deux logiques. Une fois l’équipement installé sur le réseau, aucune intervention n’est requise. Il fonctionne en totale autonomie.
La technologie Atlas

Nos équipements reposent sur une technologie unique associant un principe de vortex et une porcelaine active. Ils fonctionnent sans produit chimique, sans consommable, sans entretien et sans électricité.
Cette dernière caractéristique a des conséquences pratiques directes : aucun raccordement, aucun coffret, aucune interruption liée à l’alimentation. L’équipement est installé sur l’arrivée d’eau et fonctionne en continu.
Nous concevons et fabriquons en Normandie, dans le Calvados. Plus de 7 500 machines sont aujourd’hui en service, et nous documentons nos résultats depuis quinze ans.
Ce que nous mesurons
Trois résultats issus de nos essais terrain, présentés avec leur référence.



Sur un élevage laitier en Ille-et-Vilaine, une DN25 a été installé sur le forage en novembre 2025, seul paramètre modifié sur l’exploitation. Un décapage des canalisations a été observé dès les premiers jours, avec évacuation d’une quantité importante de fer. Le nettoyage des abreuvoirs est passé de trois fois à une fois par semaine. Les sols béton situés autour du robot de traite sont apparus moins gras et moins glissants.
Sur un élevage de dindes du Maine-et-Loire alimenté par une eau de forage chargée en fer et en manganèse, les filtres nécessitaient un lavage toutes les deux semaines. Après installation, l’intervalle est passé à trois mois.
Sur trois sites de poulets du Morbihan, les litières sont ressorties plus sèches, avec un repaillage de moins par lot. L’eau de la cuve de stockage s’est éclaircie en quelques jours. Le retour sur investissement des trois appareils a été atteint en deux à trois lots, soit cinq à six mois.
Ces résultats portent sur l’eau et sur les installations. Ils sont observables, quantifiables et vérifiables auprès des exploitations concernées.
Retrouvez-nous sur le stand C90 Hall 4
Les équipements de la gamme Atlas
Les produits sont présentés sur le stand en configuration réelle. Le principe de fonctionnement, le dimensionnement selon le type d’élevage et les conditions d’installation sur un réseau existant se comprennent plus facilement en présence de l’équipement.
Les retours d’exploitations équipées
Nous présentons des retours d’expérience documentés, avec leur contexte : type d’élevage, origine de l’eau, situation avant installation. Arnaud, qui assure le suivi des essais sur le terrain, est présent pour détailler les protocoles et les résultats.
Des rendez-vous individuels sur réservation
Simon et Maurice LEPAGE reçoivent pendant les trois jours sur des créneaux d’une trentaine de minutes. Si vous disposez d’une analyse d’eau récente, nous vous invitons à l’apporter : l’échange sera plus précis. Le nombre de créneaux est limité.
Réservez votre créneau ici
Le plateau SPACE TV : mercredi 16 septembre, 10h30, Hall 6
Nous sommes invités sur le plateau de SPACE TV, animé par Web-agri, pour une émission consacrée à l’eau en élevage.
Maurice Lepage, fondateur de LM Innovation et électronicien de formation, revient sur la genèse de la démarche et sur les enseignements de quinze ans de terrain, y compris sur les hypothèses de départ que les essais ont conduit à corriger.
Bruno Giboudeau, vétérinaire, est à l’origine de la méthode Obsalim, fondée sur l’observation des animaux comme outil de diagnostic. Son approche rejoint la nôtre sur un principe commun : partir de ce qui est constaté avant de décider d’une intervention.
Gaël Bouteiller, éleveur au GAEC R’Belait, apporte le regard de l’utilisateur au quotidien.
Le plateau se tient dans le Hall 6. Comptez cinq à dix minutes de trajet depuis notre stand : un départ du hall 4 vers 10h10 est recommandé.
L’émission fera l’objet d’une diffusion en différé. Si vous ne pouvez pas être présent, inscrivez-vous pour recevoir le replay.

Les questions que l’on nous pose le plus souvent
Qu’est-ce que le traitement physique de l’eau en élevage ?
Le traitement physique de l’eau désigne un procédé qui agit sur l’eau par voie mécanique, sans ajout de produit chimique et sans modification de sa composition. Il se distingue de la filtration, qui retient des particules au moyen d’un média consommable, et du traitement chimique, qui introduit une substance dans l’eau. En élevage, il est employé pour limiter les dépôts dans les canalisations, les abreuvoirs et les équipements de lavage.
Quelle différence avec un adoucisseur ?
Un adoucisseur fonctionne par échange ionique : il remplace le calcium et le magnésium de l’eau par du sodium. Il modifie donc la composition de l’eau, consomme du sel qu’il faut recharger et produit un rejet de saumure. La technologie Atlas ne modifie pas la composition de l’eau, ne consomme rien et ne rejette rien.
Faut-il de l’électricité, des consommables ou de l’entretien ?
Non. La technologie Atlas s’installe sur l’arrivée d’eau et fonctionne sans raccordement électrique, sans consommable à remplacer et sans entretien.
Au bout de combien de temps observe-t-on un effet ?
Sur les essais suivis par O’MAD en 2025 et 2026, les effets sur les canalisations ont été constatés dès les premiers jours : décapage du réseau, évacuation de fer, éclaircissement de l’eau dans les cuves de stockage. Les effets sur les dépôts dans les abreuvoirs et sur les temps de lavage se mesurent sur quelques semaines.
Quel retour sur investissement ?
Il dépend de la taille de l’exploitation, de la qualité de l’eau d’origine et du type de production. Sur un essai conduit en 2025 et 2026 sur trois sites de poulets lourds dans le Morbihan, le retour sur investissement de trois appareils DN25 a été atteint en deux à trois lots, soit cinq à six mois.
Comment choisir le modèle adapté à mon exploitation ?
Le dimensionnement dépend du débit de votre réseau et du volume à traiter. C’est l’objet du rendez-vous individuel : nous examinons votre source d’eau, son analyse si vous en disposez, et la configuration de votre installation.
Où voir la technologie Atlas au SPACE 2026 ?
Sur le stand C90, hall 4, du mardi 15 au jeudi 17 septembre. Et sur le plateau SPACE TV, hall 6, le mercredi 16 septembre à 10h30.
Informations pratiques
- Salon : SPACE 2026 40e édition
- Dates : Du mardi 15 au 17 septembre 2026
- Lieu : Parc des expositions de Rennes Aéroport
- Notre stand : C90 – Hall 4
- Plateau SPACE TV Mercredi 16 septembre, 10h30, Hall 6 (Web-agri)
- Réserver un créneau
